Venez participer à nos activités spéciales!

La Société Provancher organise plusieurs activités spéciales en cours d’année.  Certaines revêtent un caractère éducatif alors que d’autres sont plutôt d’ordre social ou même festif.

Il peut s’agir d’activités comme «Naturaliste d’un jour», des initiations à nos circuits de BaladoDécouvertes, des sessions de baguage d’oiseaux, ou encore la participation aux «Journées de la Culture». Elles sauront toutes vous intéresser.

Des groupes peuvent également être accueillis sur nos territoires pour des visites guidées.

Il faut en faire la demande au préalable. La Maison Léon-Provancher travaille en étroite collaboration avec la Société Provancher pour accueillir des groupes scolaires à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher.

Marais de St-Antoîne-de-Tilly Photo: Pierre Marchildon

LES AMIS DU MARAIS DE ST-ANTOINE-DE-TILLY SONT PRESQUE NOS VOISINS D’EN FACE!

Les Amis du Marais de St-Antoine-de-Tilly sont presque nos voisins d’en face  et nous aurons l’occasion de les visiter samedi le 4 août prochain, à compter de 9h30.

Le Marais de St-Antoine-de-Tilly se situe sur la rive sud du St-Laurent à 25 km en amont de Québec, ce qui n’est pas très loin à vol d’oiseau de la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher, sur la rive nord, à Neuville.

C’est un territoire qui comprend un sentier pédestre longeant les battures de la municipalité de St-Antoine-de-Tilly sur plus de 9 km. Comme les membres de la Société Provancher, Les Amis du Marais de St-Antoine-de-Tilly ont à cœur la protection du fleuve.

La corporation (en savoir plus) a comme but de protéger et d’encourager la mise en valeur de la bordure fluviale du Saint-Laurent dans la municipalité de St-Antoine-de-Tilly, particulièrement dans le marais intertidal. Elle a aussi comme mission de favoriser l’accès au fleuve. La corporation appuie les valeurs environnementales, patrimoniales et socio-économiques du milieu.

L’activité offerte est destinée seulement aux membres de la Société Provancher et elle s’annonce fort intéressante. Les membres du conseil d’administration de l’organisme nous accueilleront dès 9h30 au quai de St-Antoine-de-Tilly. Ce dernier est situé à l’ouest du village sur la route 132 et on y accède via la route des Rivières. (pour s’y rendre)

Lors de cette sortie, il y aura d’abord une présentation des objectifs de l’association.  Elle sera suivie par le partage de connaissances concernant les lieux avec trois spécialistes. Les thèmes abordés comprendront la flore du marais (Audrey Lachance), la faune aquatique (François Caron) et l’ornithologie (Rémi Bédard).  Le pique-nique sera offert gracieusement par nos hôtes vers midi. En après-midi, la randonnée sera libre le long du marais pour les intéressés.

L’activité vous tente? Faites vite pour vous inscrire car 20 places sont disponibles. On s’inscrit en envoyant un courriel à Ludivine Quay avant le 1eraoût 2018 : quay.ludivine@gmail.com

C’est un rendez-vous à ne pas manquer. Il est à noter que l’activité se tiendra beau temps, mauvais temps et qu’un endroit au sec est prévu en cas de trop vilaine température. L’activité est gratuite.

Elisabeth Bossert et Ludivine Quay, Société Provancher

Pierre Marchildon et Michèle Lepage, Les Amis du Marais de St-Antoine-de –Tilly

À venir

La Fête de la Pêche… vous connaissez?

Encore cette année, la Société Provancher a collaboré avec la Maison Léon-Provancher (MLP) à la journée de la Fête de la Pêche, tenue à la Base de plein air de Sainte-Foy les samedi et dimanche 9 et 10 juin 2018.

C’est sous un soleil radieux qu’un grand nombre de participants, composés majoritairement de jeunes enfants (178) accompagnés de leurs parents, ont bénéficié d’informations données sous trois aspects. Dans un premier temps, des animateurs de la MLP présentaient des informations sur la canne à pêche, les techniques de pêche et l’anatomie du poisson. Après cette période d’une durée de 1,5 heure, ces pêcheurs en herbe — autant de garçons que de filles — se sont rendus accompagnés de leurs parents au site de pêche situé à l’est du lac Laberge. À cet endroit, les attendaient des bénévoles de la Société Provancher pour les aider à pratiquer les techniques apprises auparavant.

Pour ces jeunes pêcheurs, l’expérience commençait alors concrètement avec l’installation de l’appât, soit le ver de terre! On voyait bien qu’ils étaient fiers d’étrenner leur nouvel équipement. Comme bénévoles, nous  avons observé des situations très cocasses et avons pu voir une belle évolution des apprentissages chez ces nouveaux adeptes de la pêche. Et ce sont les perchaudes, barbottes, crapets-soleils et achigans à petite bouche qui ont fait les frais de cette expérience. Il fallait voir l’excitation des jeunes lors de leur première prise pour se rendre compte de la joie d’être là. Cette même excitation que nous voyons chez les parents nous faisait également voir que cette journée était exceptionnelle pour tous.

En participant à la Fête de la pêche, en plus de recevoir une canne à  pêche, nos jeunes ont eu droit à l’obtention gratuite de leur permis de pêche valide jusqu’à l’âge de 18 ans.

Un grand merci à tous les partenaires du programme Pêche en herbe (Fondation de la faune du Québec, Canadian Tire, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs – MFPP) qui participent au développement de la relève et bravo à tous les parents accompagnateurs, ainsi qu’au nombreux bénévoles de la MLP et de la Société Provancher qui ont permis la réalisation de cette activité. Nous avons formé une équipe extraordinaire!

Louise Fortin
Bénévole à la Société Provancher

Les jeunes fiers de leur crapet-soleil Photo: E. Bossert
Jeune enthousiaste avec la plus grosse prise de la journée (assistance de Pascal Simard de la Maison Provancher) Photo: E. Bossert

Le baguage d’oiseaux : une activité hautement appréciée!

Dans sa volonté de rester en contact avec ses membres et d’en recruter de nouveaux, la Société Provancher organise chaque année diverses activités en nature. Le baguage d’oiseaux migrateurs à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher, à Neuville, fait partie des activités les plus populaires, et ce, depuis quelques années, grâce à la collaboration de bénévoles.

Cette année, l’activité s’est tenue dans la matinée du samedi 2 juin. Bien publicisée, l’activité visait les familles et les organismes intéressés par l’observation des oiseaux, sans oublier les visiteurs réguliers ou de passage au marais. Une attention particulière a été portée aux jeunes pour qu’ils puissent toucher ou prendre un oiseau sauvage dans leurs mains puis de le voir s’envoler.

L’activité comprenait la capture et le baguage des oiseaux, surtout des passereaux, et permettait de faire connaître un aspect de l’ornithologie qui est pratiqué par un nombre très restreint de personnes. Le responsable de cette activité, M. Réginald Ouellet, a préparé ce bref compte-rendu illustrant son déroulement.

Déroulement de la journée de baguage d’oiseaux

Arrivés vers les 6 h, mon frère André et moi, avons préparé le matériel de capture dont les tiges de métal pour fixer les filets, leurs bases et le nécessaire pour le baguage des oiseaux soit le formulaire pour la prise des notes biologiques, les bagues, divers instruments de mesure, etc.

L’arrivée de deux bénévoles d’expérience, MM. Gilles Gaboury et Pierre Fontaine, nous a permis d’installer quatre filets japonais aux dimensions de 6,9 m X 2,3 m dans une bande arbustive en friche, dominée par une jeune saulaie, quelques aulnes et des graminées. En arrière-plan, une forêt de transition dominée par plusieurs essences de taille intermédiaire (8-15 m) telles que le peuplier faux-tremble, le bouleau blanc, le sorbier et l’amélanchier, permettait aux oiseaux d’avoir un couvert plus sécuritaire.

Tous les filets ont été installés vers 7 h 15 de sorte que déjà les oiseaux avaient accès aux pièges. À la fin de l’avant-midi, les mêmes personnes ont aussi participé au démontage des filets et au rassemblement de l’ensemble des tiges de métal (16) et leurs bases (8). Beaucoup de précaution a été nécessaire pour réunir les ganses d’attache aux tiges de métal pour éviter que ces dernières ne s’emmêlent aux mailles des filets. Il faut penser à leur utilisation future afin de faciliter l’installation des filets sans problème une prochaine fois!

Du début à la fin de l’activité, les conditions climatiques ont été parfaites. Tôt en matinée, nous avions un ciel absent de nuages et un léger vent du nord-est (10-12 km/h) qui n’affectait que très peu le mouvement des filets. La température était fraîche avec 8 °C, mais elle était grimpée à environ 16 °C par la suite. C’est la température idéale pour faire le baguage des oiseaux.

Au total, 14 individus de 11 espèces ont été capturés. Parmi celles-ci, il y a eu deux recaptures d’années antérieures. Voici la liste des captures :

* Pic mineur (1 mâle);
* Viréo mélodieux (1 femelle);
* Moqueur-chat (1 mâle);
* Jaseur d’Amérique (1 mâle);
* Paruline jaune (1 mâle, 1 femelles);
* Vacher à tête brune (1 femelle);
* Oriole de Baltimore (1 femelle);
* Chardonneret jaune (1 mâle);
* Colibri à gorge rubis (2 femelles, non baguées ou échappées);
* Paruline flamboyante (1 mâle, non bagué ou échappé);
* Carouge à épaulettes (recapture : 1 femelle, baguée le 29 mai 2016);
* Viréo mélodieux (recapture : 1 femelle, baguée le 3 juin 2017).

Pour chaque oiseau capturé, des données spécifiques ont été recueillies. Outre l’identification de l’espèce, celles du sexe et de l’âge, ainsi que la longueur de l’aile, sans oublier de l’état du plumage et les conditions générales de l’oiseau ont été notées. Ces conditions comprennent le stade de développement des organes reproducteurs extérieurs : plaque incubatrice présente ou non sur la partie ventrale des femelles et chez certaines espèces chez les mâles (pics); la protubérance cloacale chez les mâles. Pour les femelles et les mâles, le développement est évalué sur une échelle de trois niveaux.

Remerciements de M. Ouellet

Je voudrais remercier toutes les personnes qui ont contribué au succès de notre activité. Mes remerciements s’adressent d’abord à Mme Élisabeth Bossert qui a fait les démarches pour publiciser l’activité et réunir l’équipe dévouée de bénévoles. Mes remerciements vont aussi à Mmes Axelle Dudouet et Katja Culhuac m’ayant assisté à la table de baguage pour noter les données biologiques ainsi que les numéros des bagues. Je ne voudrais pas oublier les surveillants des filets et démailleurs des oiseaux capturés, MM. André Ouellet, Gilles Gaboury et Pierre Fontaine, qui ont patrouillé et apporté les oiseaux pour être bagués. Je remercie également Mme Sophie Prayal-Brown pour l’excellence et la qualité des photos prises à différents moments soit sur le site des installations ainsi qu’à la table de baguage lorsque des oiseaux étaient apportés. Mmes Louise Fortin et Chantal Leblanc ont aussi apporté leur contribution en accueillant le public et en l’initiant à l’ornithologie. Enfin, je remercie toutes les personnes et leurs enfants, souvent anonymes, qui se sont déplacées et qui ont suivi avec intérêt cette opération annuelle de baguage.

À vous tous et toutes, BRAVO ET MERCI.

Réginald Ouellet

Jaseur d'Amérique Mensuration de l'aile Photo:Sophie Prayal-Brown

Le thème des chauves-souris toujours d’intérêt

C’est en cette belle journée ensoleillée du 19 mai 2018, que l’activité « Des chauves-souris dans les greniers? Pourquoi? » a eu lieu à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher. Presque 200 personnes sont venues s’informer au sujet des chauves-souris. Cette activité a été offerte dans le cadre d’un projet d’amélioration des dortoirs artificiels destinés aux chauves-souris et subventionné par Mountain Equipment Co-op (MEC), la banque TD et la Fondation de la faune du Québec dans le cadre du projet « Dynamiser les parcs naturels » du Fonds-Nature Madeleine-Auclair qu’elle administre.

L’activité était divisée en deux parties. La première s’adressait au public en général et traitait des caractéristiques des maternités de chauves-souris. Cet élément a été présenté par Mme Amélie Fontaine, étudiante au doctorat à l’Université McGill et M. Michel Lepage, biologiste retraité et secrétaire de la Société Provancher. Pour visualiser les travaux en cours à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher, le public était invité à aller voir les abris expérimentaux installés  en 2017 et 2018 sur le terrain ainsi que le panneau de vulgarisation scientifique qui y est associé.

La deuxième partie était destinée aux jeunes et contenait plusieurs petites animations,  tels qu’un questionnaire « vrai ou faux », une démonstration de nichoirs de chauves-souris et un jeu d’enfants sur l’alimentation des chauves-souris. L’équipe responsable de l’animation était formée de Mme Sophie Prayal-Brown, stagiaire de la Société Provancher et de la Fondation québécoise pour la protection du patrimoine naturel (FQPPN), M. William Bélanger du Bureau d’écologie appliquée (BEA) et M. Justin Boissinot bénévole de la Société Provancher. Les trois animateurs ont eu un plaisir à recevoir les visiteurs pour les informer, démystifier et renforcer leurs connaissances sur l’alimentation et les abris des chauves-souris.

Plusieurs personnes ont démontré un intérêt dans la construction ou l’adaptation d’un abri à chauves-souris. Avec l’abri construit par William et ceux fournis par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), nous avons pu expliquer aux visiteurs les caractéristiques des dortoirs qui sont recherchés par les chauves-souris, ainsi que les ajustements qui peuvent être faits aux abris traditionnels et commerciaux pour qu’ils soient plus efficaces compte tenu du climat du Québec. Le jeu de pêche « Au menu des chauves-souris » a eu un vif succès auprès des jeunes.  Les enfants de 4 à 12 ans ont appris sur l’alimentation insectivore des chauves-souris en pêchant leurs proies les plus communes.

La Société Provancher et la FQPPN sont très satisfaites de cette activité préparée conjointement sur les chauves-souris. La journée a été l’occasion de faire également la promotion des deux organismes dont les missions en conservation et en éducation sont complémentaires.

Merci à Mme Élisabeth Bossert, ainsi qu’à MM. Pierre Fontaine et Robert Patenaude, bénévoles de la Société Provancher, qui ont assuré l’accueil du public durant la journée.

 

Mme Sophie Prayal-Brown, pour la Société Provancher

Présentation d'un nichoir à chauve-souris. Photo : Élisabeth Bossert.
William Bélanger présente des modèles de nichoirs. Photo : Élisabeth Bossert.
Interprétation sur les chauves-souris au Marais-Léon-Provancher, mai 2018. Photo : Élisabeth Bossert.
Animation sur les chauves-souris, Marais-Léon-Provancher,19 mai 2018. Photo : Élisabeth Bossert.

Visite de la collection des trésors de Léon Provancher
27 avril 2018

Des remerciements pour la visite des trésors de Léon Provancher

Nous désirons remercier nos hôtes, M. Jean-Marie Perron et Mme Gisèle Wagner, de nous avoir accueillis à l’Université Laval, le 27 avril dernier dans le « sanctuaire » dédié à l’œuvre de l’abbé Provancher (1820-1892).

Merci également à vous tous qui êtes venus non seulement voir les trésors, mais également entendre la présentation de nos experts. Nous avons apprécié votre ponctualité, votre grand intérêt et votre respect envers ces lieux uniques à valeur patrimoniale et scientifique.

En début de visite, Mme Wagner nous a précisé les caractéristiques nécessaires à la conservation des collections présentes : l’atmosphère contrôlée, l’isolation des murs, l’importance du taux d’humidité, la sécurité des lieux, la quarantaine obligatoire pour les nouveaux spécimens, le tout selon les normes muséales actuelles.

Puis, grâce à l’expertise et à la passion de M. Perron, nous avons appris les différentes étapes de la vie de l’abbé Provancher, de sa naissance à sa mort, ses recherches et différentes anecdotes concernant son sacerdoce.

Selon M. Perron, l’abbé Provancher était un personnage qui « brassait » et indisposait! On se souviendra de son idée de vendre des bancs d’église du Seigneur à l’époque. Nous avons également découvert que l’abbé Provancher savait profiter de ses voyages pour poursuivre ses découvertes en botanique et en entomologie. Il a été autodidacte et le premier à développer au Québec des collections précieuses pour notre mémoire. Ses nombreuses publications permettent aux chercheurs du monde entier de s’y référer encore aujourd’hui.

L’abbé Provancher a été auteur puis éditeur. En 1868, il fondait la revue scientifique Le Naturaliste canadien qui est la plus ancienne revue scientifique francophone en Amérique du Nord. Cette année, cette revue scientifique célèbre ses 150 ans.

Mme Wagner a poursuivi la visite en nous présentant certaines histoires d’animaux naturalisés de la collection de l’Université Laval. Nous nous souviendrons de l’histoire d’un certain M. Bédard et des ours polaires abattus, le récit du kakapo, cet oiseau incapable de voler de la Nouvelle-Zélande et des poules Chantecler. Cette poule canadienne de race souffre moins de l’hiver avec sa poitrine dodue, ses plumes  blanches serrées, n’ayant pas ou peu de crête. Les nombreux animaux naturalisés représentant plusieurs espèces ont bien attiré notre attention.

Nous étions une vingtaine de personnes captivées qui n’avons pas vu passer les 90 minutes allouées à chacune des présentations.

Encore merci à nos hôtes et guides chevronnés et très enthousiastes, Mme Gisèle Wagner et M. Jean-Marie Perron, de nous avoir partagé leur passion.

Mme Louise Fortin, organisatrice de l’événement
Comité des activités éducatives de la Société Provancher

Visite de la collection Léon-Provancher 27 avril 2018, Université Laval. Photo: Louise Fortin
Visite de la collection Léon-Provancher 27 avril 2018, Université Laval. Photo: Louise Fortin
Visite à l'Université Laval en compagnie de Gisèle Wagner. Photo: Louise Fortin
Visite à l'Université Laval en compagnie de Gisèle Wagner. Photo: Louise Fortin